Restauration et documentation à Rome dans les années 1830. Le cas des vases grecs
Le peu de valeur des restaurations du passé et l’inexistence de la documentation les concernant relèvent d’un dogme qui, confronté aux résultats de la recherche, vacille fortement. Cet article voudrait contribuer à le mettre à bas en prenant l’exemple de restaurations de vases grecs en Italie, et pl...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Technè
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le peu de valeur des restaurations du passé et l’inexistence de la documentation les concernant relèvent d’un dogme qui, confronté aux résultats de la recherche, vacille fortement. Cet article voudrait contribuer à le mettre à bas en prenant l’exemple de restaurations de vases grecs en Italie, et plus particulièrement à Rome, dans les années 1830 et 1840.Une thèse en cours sur le marchand et restaurateur Francesco Depoletti (1779-1854) révèle que les sources sont nombreuses et mettent en lumière une approche de la restauration nuancée et basée, dans certains cas, sur des principes de rigueur scientifique et de lisibilité. Les dérestaurations peu précautionneuses que les vases ont subies depuis lors empêchent souvent une étude technique de ces restaurations. Toutefois, les publications et photographies anciennes ainsi que les documents d’archives permettent de retracer les réflexions des savants, des amateurs et des restaurateurs à ce sujet et apportent des éléments fondamentaux à l’étude des vases. |
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