La restauration des antiques dans la seconde moitié du xviiie siècle : à propos de la restauration du Mars d’Orsay (musée du Louvre) par Thomas Jenkins
La statue connue sous le nom de Mars d’Orsay, conservée au Louvre, a fait récemment l’objet d’une restauration. Celle-ci fut l’occasion, en s’appuyant sur la correspondance du marchand Thomas Jenkins, d’un réexamen et d’une meilleure compréhension des restaurations anciennes de la sculpture. À parti...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Technè
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La statue connue sous le nom de Mars d’Orsay, conservée au Louvre, a fait récemment l’objet d’une restauration. Celle-ci fut l’occasion, en s’appuyant sur la correspondance du marchand Thomas Jenkins, d’un réexamen et d’une meilleure compréhension des restaurations anciennes de la sculpture. À partir de ce cas d’étude, cet article entend étudier la manière dont les interventions de restauration prennent de l’importance, non seulement pour la communauté scientifique, mais également dans la relation établie entre un marchand et son ou ses clients. À ce titre, un réexamen de la correspondance entre Thomas Jenkins et le célèbre collectionneur et amateur Charles Townley permet de mettre en lumière, dans la seconde moitié du xviiie siècle, des attitudes particulières vis-à-vis de la restauration des sculptures antiques, et de replacer ainsi le cas du Mars d’Orsay dans le développement plus général de son histoire. |
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