Le verre de la pyramide du Louvre
Pour répondre aux exigences de l’architecte Ieoh Ming Pei, le choix du verre de la pyramide du Louvre a posé des problèmes scientifiques et techniques en termes de composition, couleur, procédé d’élaboration, etc. Finalement, ce choix s’est porté sur un verre sodocalcique classique, mais très pauvre...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Technè
2021
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Pour répondre aux exigences de l’architecte Ieoh Ming Pei, le choix du verre de la pyramide du Louvre a posé des problèmes scientifiques et techniques en termes de composition, couleur, procédé d’élaboration, etc. Finalement, ce choix s’est porté sur un verre sodocalcique classique, mais très pauvre en fer (< 200 ppm). Pour éviter toute teinte résiduelle, il a été nécessaire de décolorer le verre. La décoloration classique au manganèse n’a pas pu être utilisée à cause des risques de solarisation, et c’est la décoloration au sélénium qui a été retenue. Le verre a été élaboré et laminé à l’usine de Saint-Gobain (Aisne), puis douci et poli dans une autre entreprise en Angleterre. Il a ensuite été feuilleté : deux plaques de verre de 10 mm chacune prennent en sandwich une mince feuille de polymère, comme dans les pare-brise modernes ou les verres anti-effraction. |
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