Identification et provenance de l’écaille de tortue marine en circulation au début du xviiie siècle
Entre la fin du xviie et le début du xviiie siècle, les ébénistes parisiens ont utilisé l’écaille de tortue pour orner leur production revêtue de marqueterie Boulle. D’après les archives, il apparaît que cette écaille provenait de tortues marines pêchées dans la mer des Antilles. Débitées sur place,...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Technè
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Entre la fin du xviie et le début du xviiie siècle, les ébénistes parisiens ont utilisé l’écaille de tortue pour orner leur production revêtue de marqueterie Boulle. D’après les archives, il apparaît que cette écaille provenait de tortues marines pêchées dans la mer des Antilles. Débitées sur place, elles étaient acheminées en France par un réseau d’approvisionnement maîtrisé entre la métropole et ses colonies outre-Atlantique. Grâce aux recherches archéologiques et aux analyses archéométriques, on sait désormais que la plupart des écailles employées en France, notamment dans la décoration de mobilier, provenait de la carapace de tortues imbriquées. |
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