« Le crayon rouge était celui dont il se servait le plus souvent sur du papier blanc ». Papiers, filigranes et contremarques chez Watteau, Lancret et Pater

Le projet « Watteau et la fête galante » a permis d’élargir l’étude des dessins de Watteau, Lancret et Pater à leur support. Parce que le papier peut apprendre beaucoup sur les œuvres graphiques, la présente étude s’est attachée à comparer les données de Dacier et Vuaflart (1921-1929) aux premières...

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Shranjeno v:
Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/techne,
Glavni avtor: Raymond, Florence
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Technè 2026
Teme:
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Izvleček:Le projet « Watteau et la fête galante » a permis d’élargir l’étude des dessins de Watteau, Lancret et Pater à leur support. Parce que le papier peut apprendre beaucoup sur les œuvres graphiques, la présente étude s’est attachée à comparer les données de Dacier et Vuaflart (1921-1929) aux premières conclusions tirées de l’observation des esquisses et gravures conservées au département des Arts graphiques et à la Collection Edmond de Rothschild du Louvre. La qualité du papier vergé et la présence de filigranes ou de contremarques, témoignant de la vitalité des papeteries d’Auvergne, ont fait l’objet d’une évaluation. Les biographes de Watteau du xviiie siècle (Dézallier d’Argenville, Caylus) n’ont pas été avares en détails portant sur ses techniques de dessinateur : papier blanc, contre-épreuve de sanguine, et carnet de croquis y sont évoqués. Ces indications ont été confrontées au corpus graphique de ces trois peintres de fête galante. Les perspectives de recherche s’annoncent nombreuses.