Du destin de quelques décors arabesques conservés au musée des Arts décoratifs
La présentation muséale d’éléments de décors démembrés implique des solutions particulières et adaptées au cas par casà l’histoire matérielle et aux vicissitudes des oeuvres concernées. Le musée des Arts décoratifs présente, depuis sa réouverture, trois ensembles fragmentaires de décors parisiens d’...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Technè
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La présentation muséale d’éléments de décors démembrés implique des solutions particulières et adaptées au cas par casà l’histoire matérielle et aux vicissitudes des oeuvres concernées. Le musée des Arts décoratifs présente, depuis sa réouverture, trois ensembles fragmentaires de décors parisiens d’arabesques datant des années 1720-1750.Du cabinet de la comtesse de Verrüe, il ne reste plusque le plafond et sa corniche périphérique stuquée de dragons et de singes. Peint par Claude III Audran, il est aujourd’hui isolé de son contexte : la restauration s’est néanmoins attachée à rendre à ces deux éléments leur rôle respectif, architectonique et décoratif, tout en respectant leur vieillissement.Les trois panneaux de Lancret et d’Audran, détachés du cabinet de l’hôtel Peyrenc de Moras, sont présentés aujourd’hui comme des tableaux où les figures de fantaisie s’insèrent subtilement dans les ornement d’arabesques.Le parti pris pour la restauration des boiseries du cabinet des Fables de l’hôtel Dangé, dans le style d’Oudry ou de Huet, a permis de présenter partiellement l’esprit, le coloris et la légèreté du décor original du xviiie siècle tout en laissant cohabiter l’état xixe d’une plus grand simplicité. |
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