La palette de Watteau et de ses épigones : l’analyse des pigments

Le Louvre ainsi que les châteaux de Berlin et Potsdam ont engagé des recherches pluridisciplinaires sur leurs collections de fêtes galantes. Il a semblé opportun de rassembler les résultats relatifs à la palette des peintres pour en accroître la pertinence. Une soixantaine d’œuvres a été étudiée ave...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/techne,
Autori principali: Eveno, Myriam, Laval, Éric, Martin, Élisabeth, Bartoll, Jens
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Technè 2026
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Le Louvre ainsi que les châteaux de Berlin et Potsdam ont engagé des recherches pluridisciplinaires sur leurs collections de fêtes galantes. Il a semblé opportun de rassembler les résultats relatifs à la palette des peintres pour en accroître la pertinence. Une soixantaine d’œuvres a été étudiée avec généralement des méthodes sans prélèvement, et les pigments identifiés sont mentionnés dans des tableaux récapitulatifs. Trois périodes ont été distinguées : le tournant du xviiie siècle représenté par Gillot, un des maîtres de Watteau et de Lancret ; puis la dizaine d’années où Watteau puise dans les ressources traditionnelles sans ignorer les nouveautés, dont le bleu de Prusse ; et enfin les années 1720-1730 où Pater, Lancret et les autres suiveurs adoptent une palette plus restreinte, avec une prédominance du bleu de Prusse et des terres colorées.