Conserver plutôt que restaurer. Le Comité des arts et monuments (1837-1850) et la sauvegarde des sculptures médiévales en France
Dès sa création en 1837, le Comité des arts et monuments fut investi d’une mission sur la conservation des monuments, à l’égard de laquelle il entendit s’affirmer comme une autorité morale. Diffusée par le Bulletin archéologique, la doctrine définie en son sein privilégiait la conservation, dans un...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Technè
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dès sa création en 1837, le Comité des arts et monuments fut investi d’une mission sur la conservation des monuments, à l’égard de laquelle il entendit s’affirmer comme une autorité morale. Diffusée par le Bulletin archéologique, la doctrine définie en son sein privilégiait la conservation, dans un axe radicalement opposé à celui des théories développées par Viollet-le-Duc quelques années plus tard. Les réflexions sur la question des sculptures médiévales, à laquelle le Comité porta une attention particulière, bénéficièrent de l’évolution de la théorie dans le domaine des antiques, érigée en exemple par le Comité. |
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