Les ors de Cimabue : naissance, évolution et affirmation d’un système décoratif
Cet article cherche à mettre en lumière les spécificités du répertoire ornemental employé par Cimabue dans le décor des éléments de dorure de ses œuvres peintes. En dépit du nombre réduit d’œuvres attribuées au peintre aujourd’hui conservées, une étude minutieuse de ses créations permet de comparer...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Technè
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article cherche à mettre en lumière les spécificités du répertoire ornemental employé par Cimabue dans le décor des éléments de dorure de ses œuvres peintes. En dépit du nombre réduit d’œuvres attribuées au peintre aujourd’hui conservées, une étude minutieuse de ses créations permet de comparer entre elles des œuvres peintes à différents moments de sa carrière et de suivre l’évolution du traitement de certains des motifs. Il semble possible de montrer que l’artiste a, dans un premier temps, expérimenté plusieurs solutions techniques et ornementales, avant de stabiliser vers 1280 un répertoire dont nous mettons en évidence les principaux éléments (fleur étoilée, rinceau trilobé, motifs géométriques des nimbes crucifères). Par la suite, le peintre remploie ce dernier de manière quasi systématique, avec une constance et une fidélité surprenante. Ce répertoire fut également utilisé par des artistes qui durent fréquenter son atelier et reprendre à leur compte certains des motifs caractéristiques inventés par le maître, quand d’autres s’en inspirèrent plus librement, nous invitant à interroger le fonctionnement de l’atelier de ce peintre majeur de la fin du xiiie siècle. |
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