L’histoire matérielle de La Vierge et l’Enfant en majesté entourés de six anges (Maestà) de Cimabue (MR 159 puis inv. 254)
Après la chute de l’Empire en 1815, La Vierge et l’Enfant en majesté entourés de six anges (Maestà) de Cimabue et le Saint François d’Assise recevant les stigmates de Giotto, deux œuvres monumentales provenant de l’église San Francesco de Pise demeurent au Musée royal, futur musée du Louvre, au sein...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Technè
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Après la chute de l’Empire en 1815, La Vierge et l’Enfant en majesté entourés de six anges (Maestà) de Cimabue et le Saint François d’Assise recevant les stigmates de Giotto, deux œuvres monumentales provenant de l’église San Francesco de Pise demeurent au Musée royal, futur musée du Louvre, au sein duquel les deux œuvres vont connaître un parcours parallèle. Mais seul le Cimabue présente au revers un imposant parquetage non daté jusqu’à présent. La recherche dans le fonds des Archives des musées nationaux permet de comprendre le déroulement des différentes interventions sur le support : François-Toussaint Hacquin se limite à des recollages pour consolider le support à l’arrivée de l’œuvre, mais c’est Jean Abraham Landry qui pose, en septembre 1845, le parquet visible aujourd’hui, entraînant l’amincissement du panneau et la pose d’une nouvelle immatriculation. Exposé successivement dans différentes salles du musée, le tableau ne quitte les cimaises que pour son évacuation en 1939. Entretemps, des bichonnages et des mesures conservatoires se succèdent in situ. |
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