Conservation préventive : pratiques et recherches pour une « écologie » du patrimoine
Une réflexion sur les relations existant entre conservation préventive et recherche ne peut faire l’économie de la prise en compte de l’évolution de la société dans laquelle elles se développent. En particulier, le point de vue exposé dans cet article souligne le parallélisme entre l’extension de la...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Technè
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Une réflexion sur les relations existant entre conservation préventive et recherche ne peut faire l’économie de la prise en compte de l’évolution de la société dans laquelle elles se développent. En particulier, le point de vue exposé dans cet article souligne le parallélisme entre l’extension de la sensibilité écologique et l’évaluation, dans leur globalité, des problèmes de conservation. L’approche de la conservation préventive, rend indispensable la recherche de compromis. Une des raisons tient à la diversité des matériaux et des types d’objets constituant le patrimoine culturel dont la notion ne cesse de s’élargir. La seconde est la nécessité de prendre en compte les considérations (réglementaires, économiques, etc.) qui ne relèvent pas du seul champ de la recherche en laboratoire. La conservation préventive devient donc plus que jamais multidisciplinaire. Dans la définition des prescriptions, des normes et des recommandations, la recherche reste un des acteurs importants mais perd la place centrale qu’elle occupait lorsque les laboratoires de sciences de la conservation avaient à mettre au point ou à évaluer les méthodes de restauration. |
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