D’une simple attitude à une discipline, l’évolution de la notion de prévention
La prévention s’est affirmée progressivement comme une discipline. Dès l’Antiquité, les auteurs témoignent de la conscience de ce qui altère les biens culturels et de la façon de les en préserver. Cette conscience se détecte tout au long des périodes suivantes jusqu’à la Révolution française qui for...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Technè
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La prévention s’est affirmée progressivement comme une discipline. Dès l’Antiquité, les auteurs témoignent de la conscience de ce qui altère les biens culturels et de la façon de les en préserver. Cette conscience se détecte tout au long des périodes suivantes jusqu’à la Révolution française qui formule de façon décisive les premiers grands principes de conservation. Le xixe siècle initie le mouvement législatif de protection du patrimoine, pierre initiale d’une pensée préventive. Celle-ci, d’abord marquée par les données de la physique, mettra l’accent sur le climat, avant d’incorporer peu à peu des paramètres liés aux comportements humains. La prévention dès lors change d’échelle, elle se globalise et se rationalise, évoluant vers une anticipation toujours plus grande des risques de dégradation. |
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