L’empreinte de la mort. Étudier et restaurer un masque funéraire
Si la pratique du masque mortuaire est mentionnée dès l’Antiquité, très peu d’exemples sont conservés avant le xixe siècle. C’est pourquoi le masque du Louvre, daté du xve siècle, présente un intérêt tout particulier. L’étude et la restauration de ce masque funéraire de femme, exécuté en terre cuite...
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Technè
2023
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si la pratique du masque mortuaire est mentionnée dès l’Antiquité, très peu d’exemples sont conservés avant le xixe siècle. C’est pourquoi le masque du Louvre, daté du xve siècle, présente un intérêt tout particulier. L’étude et la restauration de ce masque funéraire de femme, exécuté en terre cuite, ont permis de préciser les techniques de mise en œuvre aussi bien formelle que picturale. L’œuvre a été obtenue à partir d’une prise d’empreinte sur nature. Puis elle a été en partie modelée, avant d’être disposée au centre d’un support en forme de coquille, entouré d’une couronne de laurier. Enfin, elle a été polychromée avec des techniques picturales propres au xve siècle en Italie. Il existe au Victoria and Albert Museum un masque mortuaire d’homme, tout à fait similaire autant par sa composition que par sa mise en œuvre. Le rapprochement entre les deux œuvres pose la question de l’identité des figures représentées. |
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