L’éclat du sombre ? Terres cuites façon bronze de la Renaissance italienne

Nous nous proposons d’étudier un épisode marginal et peu étudié de l’histoire du goût et des techniques artistiques de la Renaissance italienne, celui des terres cuites peintes à l’imitation du bronze. Notre vision est faussée par les nombreux badigeons sombres qui ont été infligés, dès le xviie siè...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/techne,
第一著者: Sénéchal, Philippe
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: Technè 2023
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Nous nous proposons d’étudier un épisode marginal et peu étudié de l’histoire du goût et des techniques artistiques de la Renaissance italienne, celui des terres cuites peintes à l’imitation du bronze. Notre vision est faussée par les nombreux badigeons sombres qui ont été infligés, dès le xviie siècle, à des pièces qui soit étaient originellement pourvues d’une polychromie moins sévère ou de dorure, à l’imitation des célèbres bronzes romains antiques, soit n’avaient reçu aucune peinture de surface. Toutefois, il semble bien qu’un certain nombre de pièces pour cabinets d’amateur, de statues de dévotion et surtout de prestigieux ensembles décoratifs en relief aient été couverts d’une couleur imitant le bronze. C’est surtout en Toscane – essentiellement dans le sillage de Giovanfrancesco Rustici –, en Émilie et dans le Trentin, avec Zaccaria Zacchi, que l’on trouve ces fragiles ersatz de l’airain.