Sur les traces des producteurs de céramiques à glaçure plombifère et à décor moulé des règnes de Henri IV et de Louis XIII
Après une première avancée permettant de faire la distinction entre céramiques palisséennes et céramiques post-palisséennes, les recherches menées dans les archives permettent aujourd’hui de réviser l’histoire légendaire des céramiques post-palisséennes et de mieux les situer dans une époque et dans...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Technè
2019
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Après une première avancée permettant de faire la distinction entre céramiques palisséennes et céramiques post-palisséennes, les recherches menées dans les archives permettent aujourd’hui de réviser l’histoire légendaire des céramiques post-palisséennes et de mieux les situer dans une époque et dans un contexte de production. Alors que l’on pensait l’ensemble de ces objets issu de la cité royale de Fontainebleau et de l’atelier dit « d’Avon », la mise au jour de documents d’archives inédits démontre l’importance de Paris dans la fabrication et la commercialisation de pièces céramiques dans la première moitié du xviie siècle. Dans le faubourg Saint-Germain-des-Prés, Daniel et Aggée Cattier, deux frères « émailleurs en terre », fabriquent et vendent des « terres émaillées » issues de moules en plâtre. Ils appartiennent à un large réseau d’émailleurs en terre dont on recense des membres à Fontainebleau, à Rouen et jusqu’en Angleterre. Dans le même temps, Antoine Clarissy est à la tête d’une importante fabrique de céramiques dans la capitale qui produit des « terres sigillées » à destination d’une clientèle aisée et prestigieuse, ainsi qu’en témoignent les inventaires après décès. |
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