La momie péruvienne du musée des Confluences : exemple de conservation, de soclage et de mise en exposition d’un élément humain
Selon un acte de vente en date du 15 décembre 1903, un Lyonnais, Victor François Cotte, travaillant dans l’industrie textile, vend au Muséum d’histoire naturelle de Lyon, deux momies de femmes et divers artéfacts de l’époque précolombienne provenant du Pérou. Plus de cent années plus tard, en décemb...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Technè
2019
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Selon un acte de vente en date du 15 décembre 1903, un Lyonnais, Victor François Cotte, travaillant dans l’industrie textile, vend au Muséum d’histoire naturelle de Lyon, deux momies de femmes et divers artéfacts de l’époque précolombienne provenant du Pérou. Plus de cent années plus tard, en décembre 2014, les visiteurs du musée des Confluences, nouvellement ouvert au public, découvrent une de ces deux momies présentée au sein du parcours permanent, dans l’exposition « Éternités, visions de l’au-delà ». Quelles ont été les questionnements et les techniques mises en œuvre pour répondre à la question du soclage d’un corps humain ? Et comment ce travail s’est-il inscrit dans une réflexion plus large autour de la conservation et de la mise en exposition d’éléments humains ? Conservateur, restaurateur, socleurs, mouleur, chercheurs spécialisés ou encore muséographes et scénographes se sont penchés sur ces délicates questions, mêlant éthique, techniques et expérience humaine. |
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