La disparition de la sidérurgie dans la Volta Region (Ghana)
Deux causes furent souvent avancées pour expliquer l’extinction des sidérurgies africaines : la présence occidentale et les faiblesses des techniques autochtones. L’Europe a certes exercé une influence considérable. Sans aucun doute de nombreux savoir-faire locaux se virent-ils, à terme, incapables...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Techniques & culture
2007
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Deux causes furent souvent avancées pour expliquer l’extinction des sidérurgies africaines : la présence occidentale et les faiblesses des techniques autochtones. L’Europe a certes exercé une influence considérable. Sans aucun doute de nombreux savoir-faire locaux se virent-ils, à terme, incapables de rivaliser avec ceux issus des révolutions industrielles. Néanmoins, ainsi mis en exergue, le commerce et la technique risquent fort d’apparaître comme des facteurs depuis toujours déterminants. Or, rien ne serait plus inexact. Si, dès le XVIe siècle, des populations de la Volta Region utilisent du fer européen, c’est davantage en raison des rapports inter-sociétaux. Les politiques conduites par les Akwamu puis par les Ashanti portèrent en effet un coup mortel à l’industrie locale. |
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