Réassemblages marginaux au cœur de la « Mecque du hardware »
Cet article a pour origine une enquête ethnographique réalisée entre 2014 et 2016 en Chine, qui portait sur le sort de ce que l’on appelle généralement les « déchets électroniques ». Il fait la lumière sur le phénomène relativement peu connu, bien que de grande ampleur, du recyclage des smartphones...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Techniques & culture
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article a pour origine une enquête ethnographique réalisée entre 2014 et 2016 en Chine, qui portait sur le sort de ce que l’on appelle généralement les « déchets électroniques ». Il fait la lumière sur le phénomène relativement peu connu, bien que de grande ampleur, du recyclage des smartphones haut de gamme usés et usagés. J’y avance que ce phénomène nous oblige à nuancer, si ce n’est à revoir, plusieurs des représentations dominantes au sujet de l’industrie de l’électronique grand public. L’article montre que les artisans et commerçants actifs dans le sous-secteur de la remise à neuf (refurbishing) de smartphones ont une approche des affaires fondamentalement différentes de celles des grandes marques comme Apple ou Samsung, ainsi qu’un mode de fonctionnement et une organisation qui leur sont propres. Et pourtant, le sous-secteur occupe une place centrale au sein de l’industrie électronique mondiale, ne serait-ce qu’en raison de sa position géographique. |
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