Du combat
« Sport is war minus fighting », disait Georges Orwell. Il proposait en ces termes de situer l’activité ludo-sportive dans le registre pratique d’un simulacre guerrier. Si l’on demeure dans le champ du simulacre (ou de la représentation sociale et symbolique), il sera difficile d’appréhender le pass...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
|---|---|
| Auteurs principaux: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Techniques & culture
2018
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Sport is war minus fighting », disait Georges Orwell. Il proposait en ces termes de situer l’activité ludo-sportive dans le registre pratique d’un simulacre guerrier. Si l’on demeure dans le champ du simulacre (ou de la représentation sociale et symbolique), il sera difficile d’appréhender le passage du jeu au combat que nous cherchons à explorer. Ce transfert appartient à l’univers de l’agôn. Dans leur dimension agonistique, les jeux peuvent être appréhendés sous l’angle de leur hybridation avec les technologies du combat le plus concret. Dans plusieurs pays africains, l’analyse de ces pratiques révèle que le processus peut s’envisager d’une part, sous les trajectoires ludo-motrices « ordinaires » des « professionnels de la guerre » et d’autre part, sous l’angle de la compétition entre combattants d’une même armée. |
|---|