Rires d’initiation
Le rire est sans conteste une expérience universellement partagée : on ne connaît pas de société qui ne rit pas ni même d’individu incapable de rire. Il n’est pas question de remettre en cause ces données, mais de montrer que le rire ne peut pas se limiter à cette définition universaliste. L’enjeu e...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Techniques & culture
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le rire est sans conteste une expérience universellement partagée : on ne connaît pas de société qui ne rit pas ni même d’individu incapable de rire. Il n’est pas question de remettre en cause ces données, mais de montrer que le rire ne peut pas se limiter à cette définition universaliste. L’enjeu est de mettre à jour les dimensions sociales et culturelles du rire qui, sous prétexte de sa quotidienneté et de son universalité, tendent à être gommées. Cet article invite à envisager le rire comme un savoir, peut-être même une technique, au sens maussien du terme, qui s’apprend et s’acquiert tout au long d’un processus d’apprentissage conditionné par et pour l’autorité sociale. La question de la technicité et de la transmission du rire est ici illustrée à travers l’exemple des « savoir-rire » chez les Indiens Nivaclé du Paraguay. |
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