Les ruines des jeux olympiques de Grenoble 1968
Les friches sont à la fois les restes, les traces et les preuves d’un moment passé. Ce concept dérivé de son sens en agronomie permet de traiter des friches industrielles, portuaires ou minières, mais aussi des friches touristiques et sportives. Partant d’une géographie sociale et culturelle préoccu...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Techniques & culture
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les friches sont à la fois les restes, les traces et les preuves d’un moment passé. Ce concept dérivé de son sens en agronomie permet de traiter des friches industrielles, portuaires ou minières, mais aussi des friches touristiques et sportives. Partant d’une géographie sociale et culturelle préoccupée des acteurs, des images et des rapports à l’espace (Di Méo & Buléon, 2005) et d’une approche renouvelée du terrain, proche d’une ethno-géographie, croisée aux apports d’une approche historiographique du site, ce travail discute le cas du tremplin de saut à ski des Jeux Olympiques d’hiver 1968 à Grenoble, un site maintenant abandonné. Cette étude de cas met en tension la notion de temporalité, interroge la dimension pratique et symbolique de l’aménagement d’un espace naturel et soulève au final les enjeux politiques, sociaux, économiques, environnementaux et paysagers du rapport entre mémoire et patrimoine. |
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