Peindre la voix, écrire le déchet
Les chercheurs en sciences humaines qui ont pour objet les restes n’occupent pas les mêmes places que les travailleurs des déchets vis-à-vis des rebuts, pas plus qu’ils ne partagent les mêmes positions sociales. Toutefois les uns et les autres sont confrontés à des états de la matière et à leurs eff...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Techniques & culture
2016
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Les chercheurs en sciences humaines qui ont pour objet les restes n’occupent pas les mêmes places que les travailleurs des déchets vis-à-vis des rebuts, pas plus qu’ils ne partagent les mêmes positions sociales. Toutefois les uns et les autres sont confrontés à des états de la matière et à leurs effets symboliques. Il est des expériences et des questions communes. Dans cet article nous examinons plus particulièrement celles qui concernent l’écriture. Le constat d’une prolifération récente d’écrits sur les déchets nous conduit à nous interroger sur l’existence d’un champ de recherche spécifique. |
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