« Rien ne se perd ! ». Récupérer les déchets au Caire, à Casablanca et à Istanbul

Image d’ouvertureJeunes récupérateurs et trieurs à Casablanca© P. Garret 2015, Casablanca.« Rien ne se perd ! On contribue à l’économie du pays. C’est grâce à nous que c’est recyclé, sinon tout ça serait brûlé ! Ça fait un gain, c’est notre survie et on fait vivre des ouvriers et beaucoup de gens. ...

Descrición completa

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/tc,
Autor Principal: Florin, Bénédicte
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Techniques & culture 2016
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Image d’ouvertureJeunes récupérateurs et trieurs à Casablanca© P. Garret 2015, Casablanca.« Rien ne se perd ! On contribue à l’économie du pays. C’est grâce à nous que c’est recyclé, sinon tout ça serait brûlé ! Ça fait un gain, c’est notre survie et on fait vivre des ouvriers et beaucoup de gens. » (Mustapha, Casablanca, 2013).Les récupérateurs de déchets, zabbâlîn au Caire, bouâra à Casablanca ou toplayıcılar à Istanbul, collectent au porte-à-porte, fouillent dans les poubelles ou les déch...