Des Images, des nœuds et des toiles
La notion d’objet irremplaçable peut s’appliquer à la fois aux objets considérés comme tels par les sociétés que les anthropologues étudient, mais aussi pour ces derniers qui cherchent à décrire des pratiques, des institutions ou des représentations. Ces trois phénomènes ne se manifestent jamais sur...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Techniques & culture
2013
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | La notion d’objet irremplaçable peut s’appliquer à la fois aux objets considérés comme tels par les sociétés que les anthropologues étudient, mais aussi pour ces derniers qui cherchent à décrire des pratiques, des institutions ou des représentations. Ces trois phénomènes ne se manifestent jamais sur le terrain de manière totalement intangible mais toujours en relation avec des objets. Ainsi, les pierres sacrées des Abelam de Papouasie-Nouvelle-Guinée sont des objets qui, bien qu’invisibles parce que secrets, sont essentielles pour la culture et les rituels d’exposition des grandes ignames décorées (Coupaye 2010), célèbres dans la littérature ethnographique. Ces pierres sont également « irremplaçables » pour notre compréhension d’un phénomène souvent interprété comme un culte phallique masculin, mais qui touche plus largement à l’ancrage de l’identité des groupes dans le temps et le territoire, incluant de nombreuses espèces végétales, animales et des esprits. Les pratiques qui entourent ces pierres sacrées nous permettent alors d’affiner nos interprétations et d’y intégrer des éléments généralement abordés de manière dispersée, tels que les relations sociales entre les clans, les villages, les mythes, les rites, les espèces naturelles et les entités surnaturelles. |
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