Lorsque le « chez-soi » se dérobe
Les activités de travail en centre de vacances donnent naissance à un type spécifique d’habitat : « nourri-logé ». L’auteure se propose, dans cet article, de décrire et de formaliser une analyse de ce mode d’habitat temporaire qu’est celui des « nourris-logés » en saison. Elle s’attache à montrer co...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Techniques & culture
2013
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Les activités de travail en centre de vacances donnent naissance à un type spécifique d’habitat : « nourri-logé ». L’auteure se propose, dans cet article, de décrire et de formaliser une analyse de ce mode d’habitat temporaire qu’est celui des « nourris-logés » en saison. Elle s’attache à montrer comment l’imbrication du lieu de vie à celui du travail, agit sur la façon dont les saisonniers habitent l’espace-temps du centre de vacances. L’évocation des interférences entre sphère privée et publique, de la promiscuité et du contrôle social exacerbé que ce mélange produit, la conduit également à aborder des mécanismes de distinction qui prennent leur source dans ce que chacun décide de faire de son temps libre. L’article renvoie de ce fait à la question essentielle de la définition de frontières entre sphère privée et travail, sans omettre une réflexion portant sur un temps autre, l’intersaison, temps du retour et de la confrontation à l’à-venir. L’approche ethnographique de l’habitat des « nourris-logés » s’avère être une source précieuse pour penser la condition sociale des saisonniers du tourisme, dont l’auteure montre qu’elle est marquée par un mécanisme d’invisibilisation. |
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