Patrimoine vivant

En Amérique du Sud, les gens développent parfois des relations d’affection vis-à-vis d’objets particuliers qui les rendent irremplaçables. Ce qui importe dans ces relations n’est pas la forme physique de ces objets, mais plutôt leur identité sociale. Dans les hautes terres des Andes, on considère qu...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/tc,
Hlavní autor: Sillar, Bill
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Techniques & culture 2013
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:En Amérique du Sud, les gens développent parfois des relations d’affection vis-à-vis d’objets particuliers qui les rendent irremplaçables. Ce qui importe dans ces relations n’est pas la forme physique de ces objets, mais plutôt leur identité sociale. Dans les hautes terres des Andes, on considère que certains objets sont vivants. Cet article traite de petits objets, les illas et les conopas, utilisés dans des rituels domestiques. Au cours de la période coloniale espagnole, les prêtres avaient entrepris de détruire ces objets afin d’éliminer les pratiques rituelles qui les entouraient. Les pratiques andines contemporaines et les données historiques sont ici mises à contribution pour réfléchir à la manière dont on donnait une valeur à ces pierres, et à la façon dont les individus construisaient des relations sociales individuelles avec ces objets, et à travers eux, avec la géographie sacrée des Andes.