Nomades ou sédentaires mobiles ?
L’article propose, à partir d’une démarche archéologique, de revenir sur les ancrages archéologiques et historiques de l’habitat temporaire depuis le début de la Préhistoire jusqu’au début de la phase contemporaine. Ce bref historique montre comment, après une phase liée aux temps paléolithiques où...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Techniques & culture
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’article propose, à partir d’une démarche archéologique, de revenir sur les ancrages archéologiques et historiques de l’habitat temporaire depuis le début de la Préhistoire jusqu’au début de la phase contemporaine. Ce bref historique montre comment, après une phase liée aux temps paléolithiques où il est le corollaire de formes de nomadismes, l’habitat temporaire tend à partir du début du Néolithique à se déployer de plus en plus dans un cadre de vie sédentaire et dans des complémentarités structurelles entre habitats temporaires et habitats fixes. D’autre part, l’habitat temporaire transcrit dans sa – ou - ses formes le type de mobilité accordée à tout ou partie de la société qui l’a générée. Au fil du temps, les formes de mobilité ont de plus en plus tendance à s’inscrire dans des habitations en dur ancrées au sol et non plus dans des formes plus mobiles et légères. Cet aspect est favorisé en Occident par l’adoption d’un plan d’habitation de forme rectangulaire, véritable norme archétypale. Dans le même temps, la mobilité tend à se réduire (vagabondage, itinérance des travailleurs), à être encadrée (armée, loisirs) ou seulement acceptée pour des activités spécifiques liées à des activités économiques temporaires (pastoralisme, exploitation sylvo-pastorale, forains). |
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