Faut-il être résolument amoderne ?
Bruno Latour développe ces temps-ci, avec Michel Callon, une démarche qui constitue un cas limite du « retour sur soi » de l’anthropologie : sur l’Occident moderne et en l’occurrence sur son « noyau dur », les sciences et les techniques les plus sophistiquées. Dans la perspective considérée, les div...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Techniques & culture
2011
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Bruno Latour développe ces temps-ci, avec Michel Callon, une démarche qui constitue un cas limite du « retour sur soi » de l’anthropologie : sur l’Occident moderne et en l’occurrence sur son « noyau dur », les sciences et les techniques les plus sophistiquées. Dans la perspective considérée, les diverses réalités anthropologiques observables - des univers exotiques à celui de nos technosciences - seraient passibles du même traitement, qu’inspirerait l’ethnologie la plus classique. L’auteur, invoquant de nombreuses données et pratiques de l’anthropologie, montre que ces conceptions - comme leur principe directeur, la « symétrie généralisée » - recèlent ou induisent des paradoxes, voire des contradictions. Mais ce faisant, il souligne en quoi pareille démarche et d’autres « technologies culturelles » existantes ou possibles devraient aujourd’hui mobiliser la réflexion de tous les ethnologues. |
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