Les instruments de l’alpiniste
Les Instruments de l’alpiniste. Entre la découverte ou la pratique encadrée de l’alpinisme, qui peut être faite avec l’accompagnement d’un guide de haute montagne, et les pratiques engagées, les instruments sont les supports de pratiques auxquelles ils contribuent à conférer un sens. Une analyse de...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Techniques & culture
2012
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les Instruments de l’alpiniste. Entre la découverte ou la pratique encadrée de l’alpinisme, qui peut être faite avec l’accompagnement d’un guide de haute montagne, et les pratiques engagées, les instruments sont les supports de pratiques auxquelles ils contribuent à conférer un sens. Une analyse de ces instruments permet ainsi de comprendre les pratiques, ainsi que les représentations qui leur sont associées.La corde, les chaussures, les crampons, les piolets, les moyens d’assurages comme les spits et les coinceurs, les vis à glace, le casque ou encore les skis dans le cadre des pratiques hivernales, constituent l’essentiel de ces instruments qui n’ont pas toujours été aussi sûrs que de nos jours. Les pratiques se sont également modifiées, et leur appréhension permet aussi de comprendre comment le rapport, ou plutôt le recours à la sécurité dans l’alpinisme s’est transformé en quelques générations. Les risques encourus sont généralement moindres dans le cadre des pratiques correspondant à un cadre « normatif », tandis que les limites physiques sont constamment repoussées. Le questionnement de cette histoire de l’évolution des techniques apparaît ainsi comme une préoccupation constante des pratiquants eux-mêmes : on renvoie volontiers aux anciens guides de montagne et aux pratiques du xixe siècle jusqu’aux années 1930 pour rappeler que l’on grimpait alors sans moyens d’assurage et qu’une fois gravies, il fallait savoir franchir les voies en désescalade à la descente. Mais l’ascension des grandes faces nord, avec ou sans pitons, spits ou vis à glace, se pratique encore de façon exposée, quand ce n’est pas en corde tendue, ou sans assurage, et la chute reste alors interdite. |
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