Aperçus d’une évolution technique et rituelle en Basse-Birmanie : de la batellerie à la pêche littorale et inter-îlienne
Les loñ hlè, bateaux de pêche monoxyles du Ténasserim, dominent Les eaux de l’archipel Mergui sillonnées par les nomades de la mer moken, les marins karens et birmans. Ces bateaux mesurent entre 8 et 24 mètres, et sont taillés dans les grands fûts d’Hopea, de Shorea et même de teck. Leurs élégantes...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Techniques & culture
2012
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les loñ hlè, bateaux de pêche monoxyles du Ténasserim, dominent Les eaux de l’archipel Mergui sillonnées par les nomades de la mer moken, les marins karens et birmans. Ces bateaux mesurent entre 8 et 24 mètres, et sont taillés dans les grands fûts d’Hopea, de Shorea et même de teck. Leurs élégantes poupes élancées, leurs proues droites, concaves ou échancrées, Leurs pavois autrefois, puis leurs bordés en planches, sont leurs principales caractéristiques. Les origines du loñ hlè seront définies, leurs grands ancêtres demeurant les pirogues rituelles et de course. Chaque embarcation possède son esprit, nat, situé sur l’étrave. Mais d’autres nats vivent sur le bateau, et d’autres encore rappellent la relation entre le bateau et la maison. Enfin ces nats forment souvent un binôme fonctionnel pour l’embarcation et sont associés à l’eau salée et à l’eau douce, une ambivalence qui rappelle l’évolution historique de la technologie navale birmane. |
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