Le corps, le rythme et l’esthétique sociale chez André Leroi-Gourhan

L’œuvre d’André Leroi-Gourhan est traversée par une anthropologie du rythme. Celle-ci ne part pas d’une socialité constituée, de rythmes dits « sociaux », mais inscrit au contraire l’analyse de la rythmicité dans une approche de l’homme comme être vivant, comme totalité indivise. Elle pose en des te...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/tc,
Autor principal: Bidet, Alexandra
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Techniques & culture 2010
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:L’œuvre d’André Leroi-Gourhan est traversée par une anthropologie du rythme. Celle-ci ne part pas d’une socialité constituée, de rythmes dits « sociaux », mais inscrit au contraire l’analyse de la rythmicité dans une approche de l’homme comme être vivant, comme totalité indivise. Elle pose en des termes renouvelés le problème classique du groupement des hommes et des liens entre l’individu et son milieu. Avec la question de la genèse de la socialité, c’est le lien entre corporéité et socialité, entre affect et symbole, qui est ici au cœur d’une approche du rythme comme « insertion dans l’existence ».