Le Tan et le Temps
Si la réduction de la longue durée du tannage végétal et la recherche des nouveaux agents tanniques constituaient la principale préoccupation des innovateurs de l’industrie du cuir dès le XVIIIe siècle, la devise des tanneurs français était encore au début du XXe siècle : « Pour avoir du bon cuir, i...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Techniques & culture
2006
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si la réduction de la longue durée du tannage végétal et la recherche des nouveaux agents tanniques constituaient la principale préoccupation des innovateurs de l’industrie du cuir dès le XVIIIe siècle, la devise des tanneurs français était encore au début du XXe siècle : « Pour avoir du bon cuir, il faut du tan et du temps ». Ces deux facteurs sont responsables de l’inertie technique : le tan (écorce de chêne) appliqué en grande quantité et le temps, excessivement long (deux à trois ans) investi dans les opérations de tannage, pour ce secteur-clé de l’industrie française, si peu étudié jusqu’ici. Par l’examen des diverses techniques de tannage et du rôle des emprunts techniques venant de l’étranger, l’auteur tente de dégager les principaux axes technologiques de la transformation de la peau en cuir. |
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