Chevaucher le lombric
Cet article est consacré à une forme d’agriculture japonaise. En s’appuyant sur des entretiens avec un fermier, co-auteur de l’article, nous défendons une perspective où les êtres vivants sont différenciés selon leurs rythmes d’existence, sans césure entre nature et culture. Il s’ensuit une pratique...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Techniques & culture
2020
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article est consacré à une forme d’agriculture japonaise. En s’appuyant sur des entretiens avec un fermier, co-auteur de l’article, nous défendons une perspective où les êtres vivants sont différenciés selon leurs rythmes d’existence, sans césure entre nature et culture. Il s’ensuit une pratique agricole où l’humain participe pleinement des relations entre les êtres qui composent son milieu. Un processus d’acculturation réciproque (ie. interférences et inter-inférences) est ainsi à l’œuvre, qui donne son nom à cette pratique : la fermacculture. Cette acculturation est suscitée en s’interdisant le recours à des techniques (labour, insecticides, herbicides, etc.) qui diminuent la variété des espèces, c'est-à-dire la diversité des rythmes de vie et des manières d’habiter dans les parcelles. |
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