Les pièges de la collecte
À partir de la fin des années 1920, dans le contexte de la disciplinarisation et de la professionnalisation de l’ethnologie, de nombreux ethnologues partant sur leur terrain en Afrique subsaharienne, à commencer par Marcel Griaule, s’intéressent aux techniques de piégeage des populations étudiées. L...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/tc, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Techniques & culture
2022
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | À partir de la fin des années 1920, dans le contexte de la disciplinarisation et de la professionnalisation de l’ethnologie, de nombreux ethnologues partant sur leur terrain en Afrique subsaharienne, à commencer par Marcel Griaule, s’intéressent aux techniques de piégeage des populations étudiées. La collecte et la description des pièges constituent ainsi une partie de leur activité, à l’articulation entre technologie et ethnozoologie. Décrire ces objets techniques particuliers soulève une série de difficultés obligeant à recourir de manière privilégiée au dessin. Cette particularité permet également de réfléchir à l’existence d’un paradigme cynégétique dans leurs pratiques d’enquête. On peut ainsi s’interroger, à partir de ces collectes de pièges, sur les affinités entre l’activité de collecte des ethnologues et ce que Marcel Mauss appelait les « techniques d’acquisition », entre l’ethnologie et l’art du piégeage. |
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