Les « favoris de Mars ». Gens d’épée et comédie fin de règne (1680‑1715)
Véritables phénomènes de société en raison des nombreuses guerres que mène Louis xiv tout au long de son règne, les gens de guerre ne pouvaient espérer demeurer à l’écart de la critique théâtrale. Dès la décennie 1670, ils s’invitent sur les planches, notamment chez les Italiens, et connaissent une...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/tangence, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Tangence
2018
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Véritables phénomènes de société en raison des nombreuses guerres que mène Louis xiv tout au long de son règne, les gens de guerre ne pouvaient espérer demeurer à l’écart de la critique théâtrale. Dès la décennie 1670, ils s’invitent sur les planches, notamment chez les Italiens, et connaissent une grande fortune littéraire à partir de 1680. Rarement identifiés comme tel dans la liste des personnages — ce qui explique par ailleurs l’absence de travaux sur le sujet —, ils apparaissent sous diverses appellations : cadet, capitaine, chevalier, dragon, fantassin, homme de guerre, major, militaire, mousquetaire, officier, sergent, soldat, spadassin et, par extension parfois, Gascon. La mise en scène du soldat dans la comédie dite fin de règne, les préjugés et les valeurs qu’il incarne attestent des représentations ambivalentes que s’en fait la société fin de règne. En s’appuyant sur un corpus composé d’une quarantaine de comédies tirées du théâtre italien et français, qui mettent en scène un ou des hommes de guerre, cet article entend mieux cerner les caractéristiques et les fonctions dramaturgiques de cette figure complexe. |
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