Retour sur l’identification de la Naturalis historia de Pline l’Ancien corrigée par Robert de Torigni
En 2007, Michael D. Reeve a proposé d’identifier le manuscrit Le Mans, Médiathèque Louis-Aragon, 263, un beau témoin de la Naturalis historia de Pline l’Ancien datant du XIIe siècle, avec l’exemplaire conservé au Mont Saint-Michel entre le milieu du XIIe siècle – quand il y aurait été apporté et cor...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/tabularia, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Tabularia
2023
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 2007, Michael D. Reeve a proposé d’identifier le manuscrit Le Mans, Médiathèque Louis-Aragon, 263, un beau témoin de la Naturalis historia de Pline l’Ancien datant du XIIe siècle, avec l’exemplaire conservé au Mont Saint-Michel entre le milieu du XIIe siècle – quand il y aurait été apporté et corrigé par le célèbre abbé Robert de Torigni – et la fin du XVIIe ; Patricia Stirnemann l’a en revanche présenté comme un codex fait pour des mécènes et par des artisans anglais, mais travaillant sur le continent, très probablement au Mans. Après une révision critique de ces hypothèses, on mène une analyse paléographique de la main qui a corrigé Le Mans 263 peu après sa rédaction, afin de vérifier si cette main est identifiable à celle de l’abbé Robert sur la base des réflexions récentes de Benjamin Pohl, Stéphane Lecouteux et Thomas N. Bisson. En même temps, on s’efforce de dresser un panorama de la circulation de la Naturalis historia au Moyen Âge central entre Paris, la Normandie et l’Angleterre, afin de montrer à quel point le cadre est moins assuré, mais plus stimulant, qu’on a pu le penser. |
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