Billet de réflexion : Brasilia, « la ville qui n’aurait pas dû exister », vient de fêter ses 64 ans
Brasilia, « la ville qui n’aurait jamais dû exister », vient de fêter ses 64 ans. À l’heure actuelle, est-il possible de dire que l’aura et l’espoir soulevés au milieu du XXe siècle par le projet développementaliste et conquérant de l’ex-président Juscelino Kubitschek (1902-1976), confié au génie ar...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/suds, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Suds
2024
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Brasilia, « la ville qui n’aurait jamais dû exister », vient de fêter ses 64 ans. À l’heure actuelle, est-il possible de dire que l’aura et l’espoir soulevés au milieu du XXe siècle par le projet développementaliste et conquérant de l’ex-président Juscelino Kubitschek (1902-1976), confié au génie architectural d’Oscar Niemeyer et placé sous l’égide de l’urbaniste Lúcio Costa, restent de rigueur ? Revisitant les nombreux écrits sur ce projet-phare du modernisme brésilien, ce billet entend mettre en évidence les changements opérés dans la ville, qui sont autant d’écarts à l’idéal poursuivi par le projet développementaliste et ses expressions architecturales. Si l’affirmation de Brasilia comme capitale du Brésil a été progressive notamment en raison de l’urgence de sa construction et de la lenteur du processus de rééquilibrage politique et économique qui figurait au cœur du projet initial, elle a connu une série de réinventions qui en expliquent la place centrale qu’elle occupe aujourd’hui dans la scène urbaine, politique et culturelle du pays. Le billet revient sur quelques travaux consacrés à l’évolution de la ville depuis son inauguration, concluant sur le dynamisme de la scène culturelle, domaine qui constitue l’un des principaux atouts de l’actuelle capitale. |
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