Aa. Vv., «L’Année stendhalienne», n. 5
Non seulement l’Allemagne, stimulée par la récente traduction du Rouge et le Noir par Elisabeth Edl, lit Stendhal, mais elle s’investit dans la recherche stendhalienne comme le prouvent amplement seize contributions réparties en cinq rubriques: langage, esthétique, poétique, politique et autobiogra...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Studi Francesi
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Non seulement l’Allemagne, stimulée par la récente traduction du Rouge et le Noir par Elisabeth Edl, lit Stendhal, mais elle s’investit dans la recherche stendhalienne comme le prouvent amplement seize contributions réparties en cinq rubriques: langage, esthétique, poétique, politique et autobiographie. Dans une brève note préliminaire (pp. 13-20), E. Edl rappelle quels grands lecteurs de Stendhal furent Goethe et Nietzsche, dont les admirateurs furent autant de propagandistes et souvent de ... |
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