Fabienne Kanor, Les chiens ne font pas des chats
Fabienne Kanor, qui avait débuté par des romans ‘engagés’ tels que D’eaux douces (2004) et Humus (2006), choisit pour son dernier texte narratif le genre apparemment désengagé du roman policier, dont elle adopte, de façon ironique, bon nombre de stéréotypes événementiels et langagiers. La narration...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Studi Francesi
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Fabienne Kanor, qui avait débuté par des romans ‘engagés’ tels que D’eaux douces (2004) et Humus (2006), choisit pour son dernier texte narratif le genre apparemment désengagé du roman policier, dont elle adopte, de façon ironique, bon nombre de stéréotypes événementiels et langagiers. La narration alterne la drôle enquête du commissaire Jobin sur la mort de Roberto Salvares («Quelque chose cloche le lendemain des funérailles de Roberto Salvares», c’est l’incipit du roman) et l’existence de ... |
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