Jean-Jacques Vincensini, À quelles conditions traduire la prose du xvesiècle? Esthétique de la ‘bonne distance’ et enjeux interprétatifs. L’exemple de “Mélusine” de Jean d’Arras
Selon l’A., toute traduction d’œuvres en ancien ou en moyen français doit, en premier lieu, garder la distance indéniable entre l’original, sa langue et la culture dont il est issu, et notre époque, notre langue, notre culture (la «bonne distance» du titre); deuxièmement, le traducteur doit tenir c...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Studi Francesi
2018
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Selon l’A., toute traduction d’œuvres en ancien ou en moyen français doit, en premier lieu, garder la distance indéniable entre l’original, sa langue et la culture dont il est issu, et notre époque, notre langue, notre culture (la «bonne distance» du titre); deuxièmement, le traducteur doit tenir compte des acquis venus de l’établissement du texte ainsi que du sens profond de l’œuvre. J.-J.V. expose aussi les critères qui ont dirigé sa propre traduction de Mélusine de Jean d’Arras (Le Livre ... |
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