Pierre Joannon, Michel Mohrt, réfractaire stendhalien

Le titre surprend le lecteur de La Prison maritime (1961) ou du Tombeau de la Rouërie (2000), deux romans qui pourraient assurer le destin d’une œuvre dont son auteur redoutait qu’elle ne fût effacée: «Un vieil écrivain est souvent mort de son vivant». Boutade, si l’on veut, malheureusement confirm...

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Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi,
1. Verfasser: Arrous, Michel
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Studi Francesi 2025
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Le titre surprend le lecteur de La Prison maritime (1961) ou du Tombeau de la Rouërie (2000), deux romans qui pourraient assurer le destin d’une œuvre dont son auteur redoutait qu’elle ne fût effacée: «Un vieil écrivain est souvent mort de son vivant». Boutade, si l’on veut, malheureusement confirmée par les historiens de la littérature contemporaine qui ignorent le romancier, et même par les vingtièmistes peu nombreux à s’intéresser à cet anglomane distingué. P. Joannon corrige cette mépris...