La poésie profane de Maisonfleur
“C’est fait, tant que je vivray,Autre voye n’ensuivrayQue tes mandemens tressages,Fuyant les mauvais desirsEt les sensuels plaisirs,Comme venimeux breuvages ”.(Cantiques, VII, vv. 43-48)Voici le manifeste spirituel de Jérôme Lhuiller de Maisonfleur ( ? – 1580 ?), tel qu’on le lit dans ses Cantiques...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Studi Francesi
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | “C’est fait, tant que je vivray,Autre voye n’ensuivrayQue tes mandemens tressages,Fuyant les mauvais desirsEt les sensuels plaisirs,Comme venimeux breuvages ”.(Cantiques, VII, vv. 43-48)Voici le manifeste spirituel de Jérôme Lhuiller de Maisonfleur ( ? – 1580 ?), tel qu’on le lit dans ses Cantiques et formulé après sa conversion au calvinisme (t. post quem 1567), mais, comme on le verra, à une époque difficile à préciser avec exactitude, même si on pourrait proposer que, vers 1571, l’ouvrage... |
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