Charles Augustin Sainte-Beuve, Causeries sur Montaigne
Entre Sainte-Beuve et Montaigne s’établit d’emblée, dès ses premières annotations des Essais pour son cours à l’École normale en 1851, une parenté intellectuelle évidente. Le critique, redécouvreur des écrivains de la Renaissance par son Tableau historique et critique de la poésie du théâtre frança...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Studi Francesi
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Entre Sainte-Beuve et Montaigne s’établit d’emblée, dès ses premières annotations des Essais pour son cours à l’École normale en 1851, une parenté intellectuelle évidente. Le critique, redécouvreur des écrivains de la Renaissance par son Tableau historique et critique de la poésie du théâtre français au xvie siècle (1828), avait déjà été fasciné par «le grand festin de langue» malgré des «saletés splendides» de Rabelais, le charme prémonitoire de Marot avant La Fontaine, le rôle de Du Bellay... |
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