Théophile Gautier, Critique théâtrale, t. XIII septembre 1855-mars 1857

Depuis son entrée au “Moniteur universel” en avril 1855, Gautier voit son champ de comptes rendus réduit au théâtre, puisque la chronique musicale de ce journal appartient à Fiorentino, alias A. de Rovray, jusqu’à son décès en 1864. C’est une frustration pour ce grand amateur de concerts et d’opéra...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi,
Auteur principal: Sabourin, Lise
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Studi Francesi 2021
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Depuis son entrée au “Moniteur universel” en avril 1855, Gautier voit son champ de comptes rendus réduit au théâtre, puisque la chronique musicale de ce journal appartient à Fiorentino, alias A. de Rovray, jusqu’à son décès en 1864. C’est une frustration pour ce grand amateur de concerts et d’opéras, mais il la compense en consacrant plus de temps et de place dans sa “Revue dramatique” aux grands théâtres patrimoniaux que sont la Comédie-Française, l’Odéon (où l’on monte Le Cid) et le Théâtr...