Robert Deschaux, La Danse Macabre, dans Voix des mythes, science des civilisations. Hommage à Philippe Walter
Mythe des plus vivants à la fin du Moyen Âge, et dont la diffusion a été promue encore par les éditions imprimées, la Danse Macabre s’avère complexe tant par son mode d’expression, qui allie image, chorégraphie et texte, que par son interprétation. R.D. s’attache justement à l’ambiguïté du thème, q...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Studi Francesi
2016
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Mythe des plus vivants à la fin du Moyen Âge, et dont la diffusion a été promue encore par les éditions imprimées, la Danse Macabre s’avère complexe tant par son mode d’expression, qui allie image, chorégraphie et texte, que par son interprétation. R.D. s’attache justement à l’ambiguïté du thème, qui associe estats du monde et inéluctabilité de la mort au motif d’une danse alternant squelettes souriantes et individus arrachés à leurs activités humaines: si la Danse Macabre peut être interpré... |
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