Théophile Gautier, Critique d’art. t. IV. Les Beaux-Arts en Europe – 1855
Dans l’oubli où est encore tenu le «critique incomparable» (Baudelaire) que fut Gautier en ses Salons de 1833 à 1872, figurait aussi cette analyse des Beaux-Arts en Europe consacrée à la partie picturale de l’Exposition universelle de 1855. Le choix politique essentiel de Napoléon III d’ajouter à l...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Studi Francesi
2016
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Dans l’oubli où est encore tenu le «critique incomparable» (Baudelaire) que fut Gautier en ses Salons de 1833 à 1872, figurait aussi cette analyse des Beaux-Arts en Europe consacrée à la partie picturale de l’Exposition universelle de 1855. Le choix politique essentiel de Napoléon III d’ajouter à la vitrine industrielle cette dimension artistique tendait pourtant à faire de Paris une nouvelle Athènes de l’Europe. Seuls les artistes vivants considérés comme les plus éminents se virent incités... |
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