Jean-Marie Bruson, Théâtres romantiques à Paris, collections du musée Carnavalet
Des années 1820 à 1880 le public parisien habitué à applaudir «à cor et à cri, comme à corps et à chants», ainsi que le note l’avant-propos de Daniel Marchesseau (Côté cour-côté jardin, pp. 15-18), a fait le succès de genres neufs (mélodrame, grand opéra, ballet narratif) ensuite joués en tournées...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Studi Francesi
2016
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Des années 1820 à 1880 le public parisien habitué à applaudir «à cor et à cri, comme à corps et à chants», ainsi que le note l’avant-propos de Daniel Marchesseau (Côté cour-côté jardin, pp. 15-18), a fait le succès de genres neufs (mélodrame, grand opéra, ballet narratif) ensuite joués en tournées à l’étranger, assurant ainsi indirectement cette «Europe qui parlait français» aujourd’hui en régression. Jean-Marie Bruson, en organisant l’exposition issue des collections théâtrales du musée Car... |
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