Gaëlle Burg, De Chrétien de Troyes au “Lancelot” imprimé: la symbolique romanesque du Moyen Âge à la Renaissance
Si le roman médiéval se fonde sur le rapport entre une semblance – le récit – et sa senefiance, cette symbolique s’affaiblit déjà dans le roman en prose pour se perdre complètement à la fin du Moyen Âge. G.B. vérifie cette affirmation à partir de trois épisodes célèbres du Conte de la Charrette: la...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/studifrancesi, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Studi Francesi
2020
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Si le roman médiéval se fonde sur le rapport entre une semblance – le récit – et sa senefiance, cette symbolique s’affaiblit déjà dans le roman en prose pour se perdre complètement à la fin du Moyen Âge. G.B. vérifie cette affirmation à partir de trois épisodes célèbres du Conte de la Charrette: la lance enflammée, le gué interdit, la demoiselle impudique; le traitement qui leur est réservé dans le roman de Chrétien de Troyes, dans le Lancelot en prose et enfin dans le Lancelot édité par Ant... |
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