Coutumes populaires et narration enfantine dans Balún-Canán
Dans la première et la dernière partie de Balún-Canán, roman de Rosario Castellanos de 1957, la narratrice est une enfant. Elle raconte au présent sa vie dans une famille de propriétaires terriens au Chiapas, lors des réformes agraires du président Lázaro Cárdenas (1936-1940). L’article étudie les p...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/strenae, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Strenae
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans la première et la dernière partie de Balún-Canán, roman de Rosario Castellanos de 1957, la narratrice est une enfant. Elle raconte au présent sa vie dans une famille de propriétaires terriens au Chiapas, lors des réformes agraires du président Lázaro Cárdenas (1936-1940). L’article étudie les possibles emprunts à la littérature de jeunesse mexicaine pour construire cette énonciation. Au milieu du xxe siècle, les modèles de points de vue enfantins dans la littérature mexicaine et latino-américaine étaient rares. Il s’agit de se pencher sur les traits rhétoriques empruntés aux manuels scolaires, à la presse enfantine et aux livres pour enfants qui circulaient à l’époque de l’enfance de Rosario Castellanos et qu’elle a pu lire. L’article se concentre sur les coutumes populaires qui apparaissent dans le roman, thème que l’on retrouve dans toutes les publications destinées aux enfants de l’époque. De ce thème découlent plusieurs traits rhétoriques, notamment l’expression de sentiments hyperboliques, la description réaliste des coutumes locales, et un didactisme assez marqué envers le lecteur. L’article étudie comment ces traits rhétoriques sont détournés de leurs usages originaux pour servir le propos politique et poétique du roman. |
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