La chambre d’enfant : un lieu de médiation(s), un espace d’invention(s)
Nous proposons de considérer la chambre d’enfant comme un lieu qui fait médiation(s), c’est-à-dire comme « un antre qui fait entre », puis comme un lieu d’émancipation à partir duquel l’enfant s’invente, en nous appuyant sur trois recueils de données auprès de trois publics différents. À l’origine,...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/strenae, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Strenae
2014
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Nous proposons de considérer la chambre d’enfant comme un lieu qui fait médiation(s), c’est-à-dire comme « un antre qui fait entre », puis comme un lieu d’émancipation à partir duquel l’enfant s’invente, en nous appuyant sur trois recueils de données auprès de trois publics différents. À l’origine, l’enfant ne choisit pas ce qui s’y trouve ni sa disposition, pensée par les parents pour son repos et son éveil. En apprenant à la connaître et à se l’approprier, la chambre va devenir un lieu de vie et de rencontres, où l’enfant accepte d’accueillir – ou pas – des adultes ou d’autres enfants. Qu’est-ce qui fait qu’il adopte ce lieu ? Au-delà des rapports à la règle parfois cristallisés sur la chambre, du premier « chez soi » qu’on y expérimente, elle est aussi l’espace d’une distance à soi progressive, avec une appropriation qui passe aussi par la découverte d’un « coin » familier… Ainsi peut-elle rappeler ce qui constitue l’« ailleurs sans lieu » de l’hétérotopie chez Foucault. |
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